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Le
suivi satellitaire |

Les balises
pèsent environ 55 g., émettent selon des cycles prédéterminés et permettent des
localisations, dans de bonnes conditions, jusqu'à moins de 150 m. Les signaux sont reçus
par 3 satellites polaires de la " National Oceanic and Atmospheric
Administration " (NOAA) en orbite à 850 km daltitude et, de là renvoyés
en France (Toulouse) pour analyses. Les données recueillies sont ensuite transmises aux
auteurs de létude. Le suivi danimaux représente le 17 % de
lutilisation de ces balises et les Etats-Unis possèdent la moitié des émetteurs
actifs.
Le suivi satellitaire doiseaux a plusieurs
avantages et permet de connaître :
les dates du départ et de larrivée des
oiseaux, du site de nidification aux escales ou aux site dhivernage ;
le trajet effectué ;
la durée de la migration;
les étapes journalières;
la vitesse de déplacement ;
les lieux dhivernage ;
les mesures adéquates de protection et de
gestion des peuplements.
Grâce aux repérages par satellites, il
est aussi possible de suivre les cigognes en voiture. En effet, il est prévu que 2 ou 3
équipes essayent d'accompagner les individus balisés. De ce fait, nous pourrons établir
les lieux de repos et d'approvisionnement ainsi que les dangers probables (lignes
électriques, chasse, poisons, etc.). A l'aide des balises, nous pourrons retrouver les
oiseaux morts et ainsi connaître les causes de leurs décès.
Seulement env. 10% des cigognes, qui
quittent la Suisse à la fin de l'été, reviennent. En Suisse, un couple élève
seulement 1,4 jeunes par an. Ces faibles taux de reproduction et de retour ne suffisent
pas au maintien de la population. Un des buts essentiels du projet est donc de savoir ce qui se passe avec ces oiseaux (jeunes et adultes) qui
partent, mais qui ne reviennent plus.
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